La parabole du puits ou « comment un Dieu d’amour sauve-t-il ? » – Le calvinisme pesé et trouvé léger

Avant de vous lancer dans votre lecture, je vous invite à lire cet appel à l’amour, à l’unité et au respect des options théologiques des uns et des autres écrit postérieurement au présent article : Calvin/Arminius a-t-il été crucifié pour vous ?


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Comment le Dieu d’amour et de paix révélé en Jésus-Christ sauve-t-il ? Telle est la question capitale sur laquelle se base le débat appelé calvinisme/arminianisme. Pour beaucoup, ce débat est au mieux incompréhensible au pire inconnu. Or, dans les églises (et même les non-dénominationnelles !), souvent les chrétiens sont, sans le savoir, dans l’un ou l’autre « camp ». Pourtant, ce sujet central touche à l’intégrité de Dieu, à sa bonté et à son plein amour ainsi qu’au carcan herméneutique (la méthode que l’on utilise pour interpréter) que l’on applique à l’ensemble du corpus biblique (même le chrétien qui ne fait « juste que suivre Christ » a des méthodes d’interprétation ; il est « théologien », il a un discours construit/raisonné [logien – logos/λόγος] sur Dieu [théo – theos/θεός]).
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La place des chrétiens dans le monde – Témoignage des premiers chrétiens

Siemiradzki_Christian_DircePeinture d’Henryk Siemiradzki. L’on y voit une femme chrétienne subir le martyr sous l’empereur Néron dans une remise en scène sanglante du mythe de Dircé.

J’ai découvert récemment un superbe témoignage des chrétiens des premiers siècles et je ne peux m’empêcher de le partager avec vous. Ce témoignage n’est autre que la « Lettre à Diognète », document datant du 2e siècle après Jésus-Christ, qui a été écrit par un auteur anonyme. Ce dernier y fait l’apologie (défense) des chrétiens face à un empire romain dubitatif relativement à cette nouvelle secte à la propagation bien rapide. Le rôle et la place du chrétien au sein d’une société non-chrétienne semblait notamment être une question essentielle pour son auteur. J’ai été abasourdi par la pertinence de cet écrit par rapport à aujourd’hui. L’on croirait presque qu’il parle des chrétiens du 21e siècle ! Mais trêve de bavardage, que le texte s’exprime (je l’ai cependant un petit peu annoté par le biais de crochets « [x] ») : Lire la suite

La religion n’est pas la cause majeure des guerres dans l’histoire – Croyance populaire démasquée

Addendum [14/04/16] :

Il a été porté à mon attention que certains, par peur des faits et pour exposer davantage la profondeur de leurs partis-pris, rétorquent, lorsque cette source est citée, qu’elle ne serait pas « neutre », croyant ainsi, tel un Archimède, avoir « trouvé » la/une « faille ». Or, cet argument est fallacieux à plus d’un titre puisque tout scientifique se pare d’un arrière-plan idéologique/philosophique/théologique. Le mythe obscurantiste selon lequel un athée ou un agnostique serait plus « neutre » qu’un scientifique bouddhiste ou chrétien se doit d’être rejeté tant il ignore la réalité de la recherche. Les faits, auxquels pointent cet article, demeurent indépendamment de son auteur, lise qui le pourra (/voudra ?) !

Il est hautement dommageable que le maître mot de beaucoup de nos contemporains semble pouvoir être résumé en ces funestes mots : « Doute de tout ce qui ne te plaît pas, mais crois en tout ce qui te plaît. »

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Cette croyance populaire aux fondements aussi nébuleux que tenaces semble, en fait, absolument et scientifiquement fausse voire, n’ayons pas peur des mots, malhonnête. L’athée qui utilise cet argument n’a en réalité aucune base solide pour son assertion.

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