4 covers/réponses chrétiennes à « Take me to church » de Hozier

Pas toujours facile d’être chrétien dans ce 21e siècle qui questionne une à une les valeurs découlant de la Parole de Dieu et de la Vérité qu’est Dieu lui-même. Le fait est que nous sommes littéralement encerclés et harcelés par une armada de pensées et options théologiques et éthiques contraires sur une base journalière, et ce par différents biais dont les médias. À ce titre, une chanson a fait et continue à faire fureur : « Take me to church » de Hozier. On l’entend à répétition et l’air de la chanson, puissant, laisse rarement indifférent. Ce qui est d’autant plus rageant, car les paroles de cette dernière s’élèvent contre le caractère de Dieu et de sa révélation. Lire la suite

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L’art d’avoir toujours raison – La tactique du « Oui, mais… »

hals-jeune-homme-tenant-un-crane-vanite-1626-28Jeune homme tenant un crâne (vanité) (1626-28). Huile sur toile de Frans Hals

En guise de mise en bouche, nous vous prions de lire ces quelques mots d’Arthur Schopenhauer qui résumeront fort bien notre propos :
[…] si nous étions foncièrement honnêtes, nous ne chercherions, dans tout débat, qu’à faire surgir la vérité, sans nous soucier de savoir si elle est conforme à l’opinion que nous avions d’abord défendue ou à celle de l’adversaire […]. La vanité innée, particulièrement irritable en ce qui concerne les facultés intellectuelles, ne veut pas accepter que notre affirmation se révèle fausse, ni que celle de l’adversaire soit juste. […] chez la plupart des hommes, la vanité innée s’accompagne d’un besoin de bavardage et d’une malhonnêteté innée. Ils parlent avant d’avoir réfléchi, et même s’ils se rendent compte après coup que leur affirmation est fausse et qu’ils ont tort, il faut que les apparences prouvent le contraire. Leur intérêt pour la vérité, qui doit sans doute être généralement l’unique motif les guidant lors de l’affirmation d’une thèse supposée vraie, s’efface complètement devant les intérêts de leur vanité : le vrai doit paraître faux et le faux vrai.

Schopenhauer, A., L’art d’avoir toujours raison, Paris, Mille et une nuits, 2003, p. 3-4.

Ah ! L’homme est un être étant passé maître dans l’art d’avoir toujours raison, et ce depuis la nuit des temps ! À ce propos, la tactique consistant à rétorquer impudemment « oui, mais… » désarme malheureusement nombre de personnes
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La religion n’est pas la cause majeure des guerres dans l’histoire – Croyance populaire démasquée

Addendum [14/04/16] :

Il a été porté à mon attention que certains, par peur des faits et pour exposer davantage la profondeur de leurs partis-pris, rétorquent, lorsque cette source est citée, qu’elle ne serait pas « neutre », croyant ainsi, tel un Archimède, avoir « trouvé » la/une « faille ». Or, cet argument est fallacieux à plus d’un titre puisque tout scientifique se pare d’un arrière-plan idéologique/philosophique/théologique. Le mythe obscurantiste selon lequel un athée ou un agnostique serait plus « neutre » qu’un scientifique bouddhiste ou chrétien se doit d’être rejeté tant il ignore la réalité de la recherche. Les faits, auxquels pointent cet article, demeurent indépendamment de son auteur, lise qui le pourra (/voudra ?) !

Il est hautement dommageable que le maître mot de beaucoup de nos contemporains semble pouvoir être résumé en ces funestes mots : « Doute de tout ce qui ne te plaît pas, mais crois en tout ce qui te plaît. »

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Cette croyance populaire aux fondements aussi nébuleux que tenaces semble, en fait, absolument et scientifiquement fausse voire, n’ayons pas peur des mots, malhonnête. L’athée qui utilise cet argument n’a en réalité aucune base solide pour son assertion.

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